Des chemins côtiers de Saint-Nazaire jusqu’au sommet du Vésuve
Fernand, clown-marcheur
« Être clown c’est comme si on voyait tout pour la première fois, un état d’éveil, d’étonnement, de merveilleux. On invente des tas de choses à partir de là et on apprend à faire avec. Et ça remonte à notre enfance.
Je pense être avant tout un clown poétique qui s’émerveille des choses, qui les prend comme ça, au quotidien, et les transforme pour leur donner encore plus d’émotion. Mais l’émerveillement devant la beauté des choses ne peut pas faire le silence sur nos défauts, nos échecs de la vie courante. Le clown butte dessus, s’y confronte, les assume en quelque sorte. ».
Parole recueillie et mise en récit dans le cadre du projet Travail et territoire
en collaboration avec La Compagnie Pourquoi se lever le matin !



























